Le business, le small-business, les affaires en général, concepts et autres activités à créer ou à entreprendre ont toujours été la clé de voûte des dirigeants et fondateurs de Strategy NetCom International en France depuis 1995 et depuis début 1998 aux Etats-Unis, sur place à Miami et toujours avec ses Partenaires Collaborateurs (trices) de France, Europe et pays Francophone.
 

Strategy NetCom International à depuis 1998 créé des dizaines de business de pas on implantation internationale francophone

 

Depuis cette date également plusieurs centaines de Compagnies ont été incorporées par nos services principalement dans l'Etat du Delaware qui présente un véritable intérêt pour les Chefs d'Entreprise de tous pays.

   
 
 

Une présence physique aux USA et principalement à MIAMI carrefour international du commerce et des finances à fait le succès de Strategy NetCom International par le fait même de pouvoir traiter directement sur place et d'offrir à ses Clients et Partenaires un contact de confiance sur place.

   
 
  Une expension geométrique depuis sa création a permis aux dirigeants de finaliser la création du "Groupe" Strategy NetCom International regroupant plusieurs structures juridiques afin de faciliter le business et l'entrée sur le marché d'autres acteurs, clients et investisseurs.
  C'est ainsi que le Groupe peut répondre dans les domaines de l'immobilier, des placements financiers, des délocalisations, du marché international Forex, du commerce international, des investissements pétroliers, des strategies Internet, de l'immigration aux USA, etc...
   
   
   
   
   
 

 

 
 

La fièvre des duty-free doit beaucoup au tourisme de croisière, dont Miami détient le record mondial. Avec 3,2 millions de passagers embarquant chaque année sur un paquebot de rêve, le Miami Seaport revendique 40% du marché sur la planète bleue. Une aubaine inespérée pour la construction navale. «L'industrie des croisières progresse d'environ 8% par an depuis quinze ans, se réjouit Jacques Renaud. Cette activité génère près de 5 milliards de dollars par an pour le comté de Miami.» Coup sur coup, la filiale de GEC Alsthom a reçu fin janvier six commandes fermes et deux options pour la construction de bateaux dont la valeur est estimée entre 300 et 350 millions de dollars chacun. «De quoi assurer des millions d'heures de travail jusqu'en 2001 pour les 4300 ouvriers des chantiers de Saint Nazaire et pour les dizaines de milliers d'employés de nos 1100 sous-traitants», estime Jacques Renaud, dont la mission à Miami est surtout d'assurer le service après-vente auprès des armateurs.

L'explosion démographique est une aubaine
Si l'argent coule à flot dans les coffres de Miami c'est que les latino-américains s'y sentent chez eux. D'abord parce que Miami est une ville d'Amérique latine. «Ce n'est pas un snobisme, c'est la réalité, au bureau on ne parle qu'espagnol», avoue Clément Jourdain. Plus de 50% des 2,2 millions d'habitants du comté de Miami sont d'origine hispanique, dont près de 600 000 Cubains. Du coup, les latino-américains ont tous des attaches ici, qui des parents, qui un pied-à-terre, un fils étudiant ou un compte en banque. «Dans certains pays il peut être dangereux d'afficher sa richesse, alors ils viennent ici montrer leur Rolex ou leur Porsche», résume un banquier. Du coup les Mercedes, Jaguar et BMW sont trop courantes pour se faire remarquer sur Ocean Drive, la promenade des Anglais de South Beach. Rolls et Ferarri sont à peine plus rares.

Surtout, la fièvre spéculative s'est emparée de l'immobilier, et quelques Français ont su en profiter. «Il y a huit ans, la moyenne d'âge de Miami Beach était de 65 ans, puis le quartier Art Déco a été réhabilité et Ocean Drive est devenu un endroit branché», raconte Jean-Marc Meunier, directeur général de Constructa US, un promoteur immobilier qui a gagné ses marques de noblesse à Miami en construisant Cocowalk, le premier centre commercial et de loisirs en plein air des Etats-Unis. Leur immeuble du 1500 Ocean Drive se place comme des petits pains. «Nous avons vendu 92 appartements sur 114 en deux ans et l'envolée du marché nous a permis de remonter nos prix de 230 dollars à 400 dollars par pied carré», reconnaît Jean-Marc Meunier. A 25 000 francs le mètre carré, il estime encore que le quartier a de l'avenir.

L'explosion démographique de la région est aussi une aubaine pour les champions des services publics, comme la Générale des eaux. Sa filiale de traitement des ordures, Montenay, a installé son siège dans le quartier de Coconut Grove après avoir remporté la concession de l'usine d'incinération de Miami, la plus grosse du monde avec une capacité d'un million de tonnes par an. «Après une période d'essais en 1985 nous avons obtenu un contrat jusqu'en 2013, se félicite Michel Gourvennec, président de Montenay USA. Compte tenu de la consommation et du tourisme, les Floridiens rejettent en moyenne 4 kilos d'ordures par jour, soit quatre fois plus que les Français. Avec ses 15 millions d'habitants la Floride représente donc un marché aussi important que la France.»

Une porte d'entrée aux Etats-Unis
En plus de l'ouverture sur l'Amérique latine, la Floride offre un marché domestique et une porte d'entrée privilégiée sur les Etats-Unis. «Nous avons une représentation commerciale et une base d'achat et de sous-traitance qui réalise entre 90 et 150 millions de francs de chiffre d'affaires selon les années, soit autour de 10% à 15% des ventes du groupe», estime Raphaël Bolzan, qui a implanté la filiale américaine de Latécoère à Miami en 1984. Le fabricant d'hélicoptères n'est pas le seul à miser sur la Floride. Avec une quinzaine d'entreprises du secteur, Raphaël Bolzan a créé le French Aerospace Committee, qui regroupe notamment Airbus et Sextant Avionique.

Enfin, les vins français ont aussi leur défenseur à Miami, en dépit d'une part de marché de 4% qui les place aujourd'hui derrière les vins italiens aux USA. «La Floride est le deuxième ou troisième consommateur d'alcool des Etats-Unis», indique Hubert Surville, président de Marie Brizard Wines and Spirits, qui réalise 33 millions de dollars de chiffre d'affaires sur le continent et dont le siège est à Miami. Les agrumes ne sont plus que le trente et unième produit d'exportation de la Floride. Mais les Français arrivent quand même à se développer sur ce marché. «Nous exportons 20 000 tonnes de pamplemousses frais par an dont 7 000 tonnes vers la France», explique Véronique Sallin, co-fondatrice avec son mari de IMG Citrus. En 1979, cinq ans après leur sortie d'HEC, les deux Français achètent quelques vergers dans la région d'Orlando, à 350 kilomètres au nord-ouest de Miami. Aujourd'hui ils cultivent 900 hectares et réalisent 25 millions de dollars de chiffre d'affaires.

Accessoirement, le climat fiscal est aussi favorable aux affaires car, en dehors de l'impôt fédéral, la Floride ne prélève pas d'impôt sur le revenu

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